La victime faisait partie d’un groupe de quatre personnes qui skiait dans le secteur des Mines Madeleine, en Gaspésie, lorsqu’une avalanche s’est produite.
La victime faisait partie d’un groupe de quatre personnes qui skiait dans le secteur des Mines Madeleine, en Gaspésie, lorsqu’une avalanche s’est produite.

Avalanche mortelle dans les Chic-Chocs: la victime est de Québec

Le skieur qui a perdu la vie lors d’une avalanche survenue dans la réserve faunique des Chic-Chocs, mercredi, est un résident de Québec originaire de Matane. Il s’agit de Jean-Marc Dion, 32 ans.

La victime faisait partie d’un groupe de quatre personnes qui skiait dans le secteur des Mines Madeleine, en Gaspésie, lorsqu’une avalanche s’est produite

«Il y a deux des quatre personnes qui ont été emportées par l’avalanche, alors que les deux autres qui étaient présentes ont réussi à s’esquiver à temps, raconte l’agent d’information de la Sûreté du Québec, Claude Doiron. Ce sont elles qui ont pu localiser et déterrer leurs copains qui avaient été emportés par l’avalanche. Malheureusement, il y a une des deux personnes qui est demeurée inconsciente jusqu’à son transport à l’hôpital de Sainte-Anne-des-Monts. Une fois rendue à l’hôpital, son décès a été constaté par le médecin. Concernant l’autre personne qui a été emportée par l’avalanche, on parle de blessures légères.»

Le sergent Doiron souligne qu’il s’agissait d’un endroit très difficile d’accès pour les secouristes, ce qui a allongé le délai avant de pouvoir localiser l’endroit exact où l’accident est arrivé. Les deux personnes indemnes ayant réussi à appeler le 9-1-1 à 11h20, c’est allé en fin d’après-midi avant que les pompiers puissent évacuer les deux blessés par traîneau, pour les amener jusqu’à la route 299, où les attendaient les ambulanciers.

Selon la préventionniste d’Avalanche Québec, «le terrain est plus difficile à gérer aux Mines Madeleine». De plus, l’indice d’avalanche était considérable puisqu’il y avait eu une chute de neige et des vents extrêmes soufflaient sur le secteur. «Ce sont des ingrédients qui font monter l’indice», explique Laurie Dumas.