Le Soleil
Plus le «k» est proche de 1, plus la propagation est homogène et régulière : la plupart des malades vont infecter à peu près le même nombre de gens. À l’inverse, lorsque le «k» approche de 0, une minorité de plus en plus petite sera responsable de la majorité de la propagation.
Plus le «k» est proche de 1, plus la propagation est homogène et régulière : la plupart des malades vont infecter à peu près le même nombre de gens. À l’inverse, lorsque le «k» approche de 0, une minorité de plus en plus petite sera responsable de la majorité de la propagation.

Après le «R0», voici le «k»

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
En simplifiant un brin, on pourrait dire que les virus ont deux grandes stratégies pour se propager. Un peu comme les décisions que l’on prend en finances, certains virus optent pour se répandre de manière régulière et prévisible, mais souvent par «petits pas», alors que d’autres ont une approche plus risquée et qui ne donne souvent rien, mais qui «rapporte» davantage quand elle fonctionne. Plus on en découvre au sujet de la COVID-19, plus elle semble appartenir à la seconde catégorie — ce qui pourrait d’ailleurs expliquer certains de ses «mystères».