La police de Lévis a suspendu un de ses policiers qui a été accusé, notamment, de harcèlement criminel envers la mère de ses enfants.

Accusé de harcèlement criminel, un policier de Lévis suspendu

La police de Lévis a suspendu un de ses policiers qui a été accusé, notamment, de harcèlement criminel envers la mère de ses enfants.

Hugues Gagnon, 41 ans, est suspendu avec salaire, confirme Jean-Sébastien Levan, porte-parole du Service de police de Lévis. 

«On confirme que M. Gagnon a comparu pour des accusations criminelles en lien avec sa vie privée, sa vie personnelle. On laisse les tribunaux faire leur travail», dit M. Levan. 

Le policer a comparu le 22 août au palais de justice de Québec, où il a fait face à trois chefs d’accusation. 

M. Gagnon est accusé d’avoir harcelé la mère de ses enfants entre le 1er octobre 2018 et le 10 avril 2019. Il est aussi accusé d’avoir tenté de s’introduire par effraction dans une maison d’habitation le 3 avril 2019. 

De plus, le policier est accusé d’avoir volontairement tenté d’entraver, de détourner ou de contrecarrer le cours de la justice le 9 avril 2019. 

Les circonstances entourant ces trois accusations restent pour le moment floues. 

Afin de rester en liberté, le policier s’est engagé en avril à respecter plusieurs conditions. Il doit s’abstenir de communiquer avec la plaignante, sauf pour la garde des enfants, et uniquement par texto. Il a aussi promis de s’abstenir de communiquer avec un «ami» de la mère de ses enfants. 

Hugues Gagnon s’est aussi engagé à ne plus posséder d’armes à feu et à remettre celle qu’il portait pour son travail à un capitaine ou à un sergent au poste de police du boulevard Guillaume-Couture. 

M. Gagnon reviendra en cour le 16 décembre pour la suite des procédures judiciaires.