Justice et faits divers

Un poids lourd percute le viaduc Blaise-Pascal à Québec

Vers 12 h 55 mardi, le conducteur d’un poids lourd a heurté le viaduc Blaise-Pascal, causant la fermeture de l’autoroute 40 en direction est pendant près d’une heure trente minutes.

« À la suite de l’impact, il y a des morceaux de ciment provenant de la structure qui sont tombés sur plusieurs véhicules », fait savoir le sergent aux communications de la Sûreté du Québec (SQ), Daniel Thibodeau.

L’incident n’a causé aucun blessé. 

Des représentants du ministère des Transports du Québec (MTQ) se sont présentés sur les lieux afin d’enlever les débris et inspecté le viaduc, qui lui aussi a été fermé à la circulation. 

Après vérification, la SQ est en mesure de confirmer que la sécurité de la structure n’est pas en jeu. 

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Politique

Tarifs: les mesures de représailles ont porté fruit, selon Justin Trudeau

SEPT-ÎLES - Justin Trudeau estime que les tarifs compensateurs imposés par le Canada sur les produits américains ont joué un rôle déterminant pour forcer l’administration Trump à mettre un terme aux tarifs sur l’acier et l’aluminium.

Quelques jours après que les États-Unis ont levé ces tarifs, le premier ministre était à Sept-Îles, sur la Côte-Nord, mardi matin, pour visiter une aluminerie, justement - et célébrer la victoire du gouvernement canadien dans ce litige commercial.

Alors que les négociations sur le nouvel Accord de libre-échange nord-américain piétinaient, au printemps dernier, l’administration du président américain Donald Trump avait imposé des tarifs de 25 pour cent sur l’acier canadien et de 10 pour cent sur l’aluminium. Le Canada a alors imposé des tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium américains, mais aussi sur une vaste gamme d’autres produits - du concombre au café en passant par le bourbon, les cartes à jouer et les tondeuses à gazon. Dans de nombreux cas, ces produits étaient cultivés, transformés ou fabriqués dans des États américains représentés par des politiciens influents - et souvent républicains.

Selon M. Trudeau, ces mesures de représailles canadiennes ont incité les gouverneurs et les représentants de ces États américains touchés à faire pression sur la Maison-Blanche pour qu’elle mette fin à ce litige commercial.

«Je pense que l’une des choses que nous avons vues très clairement, que les Américains ont apprise, c’est que les Canadiens allaient demeurer fermes», a déclaré M. Trudeau mardi, de passage à l’Aluminerie Alouette. «Nous avons stratégiquement frappé de tarifs douaniers un nombre important de produits américains, ce qui a eu un impact sur les gouverneurs et sur les membres du Congrès, qui ont continué à parler au président et aux membres de l’administration pour la suppression de ces tarifs.»

Le Canada, les États-Unis et le Mexique ont finalement conclu un nouvel accord de libre-échange nord-américain à la fin de 2018, mais cette entente doit maintenant être ratifiée par les législatures de chaque pays. Au Canada, toutefois, le temps presse: il ne reste que quelques semaines avant l’ajournement de la session parlementaire à Ottawa pour l’été - et les élections fédérales du mois d’octobre.

«Maintenant qu’on a enlevé l’empêchement qu’étaient les tarifs, on devrait pouvoir procéder, mais on est en train de coordonner avec les Américains pour le faire de la bonne façon», a précisé M. Trudeau mardi.

«On est maintenant le seul pays du G7 à avoir des échanges commerciaux libres avec tous les autres pays du G7, s’est-il félicité. On a un accès privilégié à deux tiers de l’économie mondiale. Le Canada est bien parti pour continuer cette croissance qu’on a vue les dernières années.»

La Chine

Le premier ministre ne craint pas par ailleurs qu’une relation plus étroite avec les États-Unis de Donald Trump ne rende plus difficile la résolution des tensions avec la Chine. Les deux géants de l’économie mondiale se livrent actuellement une guerre commerciale et diplomatique. Or, Ottawa se retrouve malgré lui au beau milieu du champ de bataille, depuis que la Gendarmerie royale du Canada a arrêté la dirigeante du géant chinois Huawei, en décembre, en vertu d’un mandat d’extradition américain.

La Chine a réagi en détenant deux Canadiens - l’ancien diplomate Michael Kovrig et l’entrepreneur Michael Spavor - et en entravant le commerce de produits canadiens tels que le canola, le soja et le porc.

Interrogé mardi sur les informations selon lesquelles le Canada aurait dépêché une délégation parlementaire pour aider à la libération des deux hommes, M. Trudeau a indiqué qu’il parlait «aux dirigeants mondiaux, qui sont tous très préoccupés par certaines des décisions et des prises de position récentes de la Chine».

«Nous allons rester fermes face à la Chine, a-t-il dit. Nous allons rester fidèles à nos principes et nos règles, et notre système de droit (...) Nous allons mettre la sécurité des Canadiens à l’avant. Nous allons toujours rester fermes avec nos alliés par rapport à la Chine.»

Justice et faits divers

Arrestation pour violence familiale dans un cinéma de Québec

Un père de famille a été arrêté en pleine salle de cinéma dimanche après que des spectateurs l’aient vu frapper sa fillette de sept ans.

Le triste événement est survenu vers 15h, lors de la projection du film Détective Pikachu au Cineplex Odéon de Sainte-Foy.

Plusieurs spectateurs ont vu un homme donner des coups à sa fille. L’un des témoins a aussitôt téléphoné aux policiers.

À l’arrivée des patrouilleurs, les responsables du cinéma ont fait rallumer les lumières de la salle de projection. Une dame est allée pointer le père aux policiers. Ces derniers sont repartis avec lui et ont procédé à son arrestation pour voies de fait.

Après une rencontre avec les enquêteurs du service de police, le père de famille âgé de 47 ans a été libéré après avoir signé une promesse de comparaître et un engagement à respecter plusieurs conditions.

La Direction de la protection de la jeunesse a été avisée de la situation. La petite fille a été confiée à sa mère, présente elle aussi dans la salle de cinéma.

Politique

Une seule femme candidate pour le parti de Maxime Bernier dans la région de Québec [VIDÉO]

La parité homme-femme, dans la liste de ses candidats et dans la formation de son gouvernement, ne sera en aucun cas une priorité pour le chef du Parti populaire du Canada (PPC), Maxime Bernier. Parmi les neuf candidats de la région de Québec à l’élection fédérale de cet automne, présentés mardi matin, une seule femme a été choisie par le PPC.

«On ne fixera pas de quotas pour la parité. On va juger les gens sur leurs compétences. Le choix de Trudeau d’avoir le même nombre de femmes et d’hommes n’est pas notre priorité. On n’aura pas un gouvernement paritaire. Les femmes ont d’autres priorités», a affirmé Maxime Bernier. 

Parmi les candidats, on retrouve deux figures connues, l’ancien syndicaliste Ken Peirera parachuté dans Portneuf-Jacques-Cartier et Daniel Brisson, ancien candidat à la mairie de Québec, qui se présente dans la circonscription Louis-Hébert. 

Les autres candidats sont Jean-Claude Parent (Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d'Orléans-Charlevoix), Alicia Bédard (Beauport-Limoilou), Marc Johnston (Bellechasse-Les Etchemins-Lévis), Joey Pronovost (Charlesbourg-Haute-Saint-Charles), Marc Fontaine (Lévis-Lotbinière), Guillaume Labonté (Louis-Saint-Laurent) et Bruno Dabiré (Québec).

Plus de détails à venir...

La Capitale

J’ai ma passe: une coalition pour le tramway à Québec prend forme [VIDÉO]

Une coalition pour l’implantation du tramway à Québec prend forme. J’ai ma passe vise à donner une voix aux personnes en faveur du réseau structurant de transport en commun.

J’ai ma passe rassemble des associations de gens d’affaires, des groupes sociaux et communautaires et des représentants des milieux étudiants. 

«Il y a un consensus important à Québec (…) J’ai ma passe vise à donner une voix à ce consensus pour qu’il se fasse entendre», a lancé mardi en conférence de presse, Julie Bédard, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ).

«Comme dans tout projet, il y aura toujours de la dissidence. Peut-être qu’il y a des groupes plus petits qui se sont manifestés davantage [contre], a-t-elle ensuite précisé. C’est la raison pourquoi aujourd’hui, on dit que ce n’est pas juste la communauté d’affaires, mais que ce sont tous les milieux qui sont solidaires, qui appuient ce projet-là. C’est un projet porteur. C’est le développement économique, c’est l’attractivité de la Ville de Québec qui sont en jeu.» 

Le groupe Restos-Plaisirs, propriétaire de plusieurs établissements, dont le Café du monde et les Cochon Dingue, prend part à la coalition. Pierre Moreau, directeur général du groupe de 900 employés, explique pourquoi.

«Je suis dans une industrie qui vit une crise de main-d’oeuvre. Nous sommes à la recherche d’un bâtiment pour nos activités et notre premier critère était l’accès. J’ai refusé des sites parce qu’il n’y avait aucun accès en transport en commun, raconte-t-il. La majorité de nos employés ont moins de 25 ans, ils n’ont pas de permis et ne veulent pas d’auto. Ils me parlent d’environnement et de gaz à effet de serre.»

Un clin d’oeil

J’ai ma passe est un client d’oeil au défunt J’ai ma place, qui vendait des sièges du futur Centre Vidéotron pour financer une partie de sa construction. L’instigateur de l’époque, Mario Bédard, a d’ailleurs donné sa bénédiction à l’actuelle initiative et promulgue des conseils à l’organisation.

Comme J’ai ma place, J’ai ma passe a pour objectif de fédérer les citoyens autour du projet. Cependant, l’adhésion est gratuite. Les personnes qui s’inscrivent ont droit à des rabais dans les commerces participants, une trentaine à ce jour. Un nombre qu’on souhaite voir croître avec la publicité entourant le projet.

Les adhérents pourront aussi embarquer «en avant-première» à bord du tramway lors de sa mise en service prévue en 2026. L’organisation souhaite atteindre 20 000 membres d’ici l’automne. 

Depuis quelques mois, le projet de tramway est malmené, principalement avec l’incertitude qui entoure son financement. Le fédéral et le provincial ne cessent de se renvoyer la balle, le second accusant le premier de ne pas mettre sur la table la totalité du 1,2 milliard $ promis pour boucler le financement de 3 milliards $. De son côté, Ottawa maintient que l’argent est déjà transféré et que c’est plutôt le gouvernement Legault qui manque de volonté politique pour piger la somme dans les enveloppes disponibles.

À cela, il faut ajouter la pétition mise en ligne il y a deux semaines par l’opposition officielle à l’hôtel de ville de Québec, réclamant un référendum sur le tramway. En date de mardi, Québec21 avait recueilli plus de 8560 signatures sur les 10 000 souhaitées.

Pas une réponse

À ce propos, Étienne Grandmont, directeur général d'Accès transports viables, autre initiateur de la coalition, soutient que le groupe aurait vu le jour, avant ou sans opposition.

«On l’aurait fait pareil. On l’avait imaginé bien avant que le financement devienne un enjeu. On voit ce qui se passe ailleurs dans le monde. Pendant les travaux, il y a des enjeux de stationnement et autres. C’est normal, tu passes dans des milieux de vie. On a une campagne positive plutôt que dénigrante. Il ne faut pas y voir une réponse aux opposants.»

La chambre de commerce, Vivre en ville, Équiterre, Accès transports viables et le Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale sont les organismes à la tête de la coalition. Ils ont amassé 100 000 $ auprès de grands donateurs privés pour démarrer la campagne comme la Banque Nationale, l’institut du développement urbain du Québec et le Mouvement Desjardins. 

Pour plus de détails, visitez jaimapasse.org

Justice et faits divers

Un agriculteur de Saint-Julien meurt écrasé par sa machinerie

Un homme de 57 ans a perdu la vie lundi soir, à Saint-Julien, près de Thetford Mines. L’homme s’est retrouvé coincé entre un tracteur et une pièce d’équipement agricole.

C’est vers 22 h que les policiers de la MRC des Appalaches ont été appelés à la résidence du 2e rang ouest à Saint-Julien. L’homme travaillait avec de la machinerie sur sa ferme en soirée et était seul au moment des événements.

Son décès a été constaté sur place par les ambulanciers. Un enquêteur et le Service d’identité judiciaire ont été dépêchés sur les lieux afin de reconstruire la scène.

La porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville, indique qu’il s’agirait d’une mort accidentelle. 

Ce serait la conjointe de l’homme qui aurait alerté les services d’urgences, se trouvant à l’intérieur de la résidence sans nouvelle depuis un moment. 

Science

Des colonies de robots volants en mission pour vaincre des menaces terroristes

MONTRÉAL - Imaginez que des terroristes prennent en otage des civils dans un édifice du centre-ville de Montréal. Les autorités envoient alors des centaines de petits robots intelligents qui volent en essaim, comme des abeilles. Ces robots aident les otages à fuir les lieux et les policiers à arrêter les terroristes. Un atelier qui fera état de situations semblables sera présenté mardi à la plus grande conférence de robotique au monde, qui se tient au Palais des congrès de Montréal cette semaine.

Vijay Kumar, doyen de l’école d’ingénieur et de sciences appliquées de l’Université de Pennsylvanie, a raconté cette situation fictive à La Presse canadienne, afin d’illustrer comment pourront être utilisés les robots qu’il a conçus avec son équipe de recherche.

Dans son scénario hypothétique, les autorités répondent à une menace terroriste en déployant des centaines de petits «quadrirotors» de la grosseur de la paume d’une main.

Ces robots volants se dispersent en différentes équipes. Un groupe pénètre à l’intérieur de l’édifice pour repérer et surveiller les terroristes, tout en communiquant les images et les différentes données aux autres robots ainsi qu’aux policiers qui sont à l’extérieur.

Un autre groupe de robots identifie et surveille les otages ainsi que les différents accès du bâtiment afin d’aider les policiers à développer une stratégie pour les libérer. Pendant ce temps, d’autres robots transmettent aux policiers, en temps réel, des données concernant la circulation routière autour du bâtiment. Des robots volants pourront ensuite poursuivre les terroristes s’ils prennent la fuite en véhicule.

Selon Vijay Kumar, l’un des principaux invités à la Conférence internationale sur la robotique et l’automatisation (ICRA 2019) de Montréal, cette technologie sera prête à être déployée dans des situations réelles d’ici un an ou deux, et elle intéresse plusieurs villes américaines.

Clément Gosselin, professeur à la Faculté de sciences et génie de l’Université Laval, fait partie de l’équipe qui organise l’ICRA 2019. Selon lui, les robots volants intelligents comme ceux développés par Vijay Kumar pourront aussi permettre aux équipes de premiers répondants d’être beaucoup plus efficaces lors de désastres naturels ou dans les situations de recherche et de sauvetage.

«Lorsqu’on fait une battue en forêt pour retrouver quelqu’un, on tente de maximiser la couverture, de façon à couvrir le plus de place, le plus rapidement possible, a expliqué M. Gosselin. Alors si on envoie une flotte de petits drones intelligents, ça augmente l’efficacité.»

Les robots développés par Vijay Kumar se déplacent de façon autonome grâce à un système d’algorithme et peuvent aller dans des endroits ou le signal GPS est faible ou inexistant. Comme ils sont légers (250 grammes) et petits, ils peuvent accéder à des espaces géographiques restreints, lors de sauvetage dans une grotte par exemple.

À la Conférence internationale sur la robotique et l’automatisation au Palais des congrès, il sera question des petits robots volants de Vijay Kumar, mais aussi de plusieurs autres avancées technologiques.

Des représentants du milieu universitaire et des industries de plus de 71 pays y présentent, jusqu’à vendredi, leurs dernières innovations en matière de robotique.

Actualités

Traverse maritime Matane-Côte-Nord: le navire NM Saaremaa I arrive au Québec

QUÉBEC - Le navire NM Saaremaa I, acquis il y a quelques semaines pour assurer éventuellement la traverse maritime entre Matane et la Côte-Nord, arrive au Québec pour être préparé en vue de sa mise en service prévue en juillet.

Sa traversée de l’océan Atlantique a été retardée par le mauvais temps.

La Société des traversiers du Québec (STQ) signale que le navire NM CTMA Voyageur assure la traversée du Saint-Laurent entre Matane, Baie-Comeau et Godbout jusqu’au 31 mai. À compter du 1er juin, le NM Félix-Antoine-Savard prendra la relève en offrant une capacité de 376 passagers et 70 véhicules jusqu’à ce que le NM Saaremaa I soit prêt à naviguer sur cette traversée.

La STQ ajoute que la liaison aérienne sera maintenue jusqu’à l’arrivée du NM Saaremaa I, un navire d’une capacité de 600 passagers, 150 automobiles et 12 camions. Le navire d’une longueur de près de 100 mètres a été construit en Norvège en 2010.

La Société des traversiers espère que l’entrée en service du NM Saaremaa I contribuera à mettre fin à une série de malheurs qui éprouvent la traversée entre Matane, Baie-Comeau et Godbout depuis plusieurs mois.

Les ennuis ont débuté en décembre dernier lorsque le NM F.-A-Gauthier a été placé en cale sèche à Québec en raison de problèmes récurrents de propulseurs, même s’il s’agit d’un navire presque neuf. Il ne reprendra pas les traversées avant le mois d’août, au plus tôt.

Le NM Apollo, un bateau construit en 1970 qui a été acheté pour assurer une relève provisoire, a été impliqué dans deux incidents avant d’être jugé inapte à maintenir le service. D’autres navires ont été mis à contribution, dont le NM CTMA Voyageur et le NM CTMA Vacancier, mais pour de courtes périodes.

Un service aérien temporaire a été établi entre les deux rives du fleuve Saint-Laurent pour transporter les passagers. Cependant, les gens devant traverser le fleuve avec leur automobile ou leur camion ont été contraints à effectuer un détour de plus de 800 kilomètres.

Les milieux d’affaires et les citoyens des deux côtés du fleuve ont fait part de leur vive irritation.

À la fin du mois de janvier, le gouvernement du Québec a annoncé le congédiement du président-directeur général par intérim de la Société des traversiers, François Bertrand, en parlant d’un bris de confiance.

Justice et faits divers

Camionneur québécois accusé d’homicide avec véhicule en Ohio

AUSTINTOWN, Ohio - Un camionneur d’une entreprise beauceronne est accusé aux États-Unis d’homicide involontaire avec un véhicule pour un incident survenu récemment à une halte routière de la route 46 près de l’autoroute 80, dans l’État de l’Ohio.

La station de radio WKBN rapporte que le suspect est Guillaume Pelletier, âgé de 24 ans.

L’incident s’est produit pendant la matinée du 2 mai dernier à Austintown, à environ 90 kilomètres au sud-est de Cleveland.

Selon ce que la police d’Austintown a expliqué à la station radiophonique, la victime, un piéton âgé de 29 ans de l’État du Texas, a surgi devant le camion du Québécois après avoir marché entre deux camions stationnés.

La police a d’abord cru en l’hypothèse de l’accident. Cependant, en examinant plus tard un enregistrement vidéo d’un camion qui était sur les lieux, la police a conclu qu’il y avait eu amplement d’espace entre le piéton et le camion conduit par Guillaume Pelletier pour que ce dernier ait eu le temps de freiner et d’éviter l’impact. Le décès de la victime a été constaté sur place.

La police d’Austintown affirme que les facultés de M. Pelletier n’étaient pas affaiblies au moment du drame, mais les enquêteurs tenteront de retrouver les données de son téléphone cellulaire pour savoir s’il a pu avoir été distrait lors de la collision.

Les images tournées par WKBN sur les lieux du drame montrent que le camion conduit par M. Pelletier appartient à l’entreprise beauceronne Couture Expressway de Saint-Benoît-Labre.

Guillaume Pelletier est revenu au Québec depuis le drame. La police d’Austintown a communiqué avec l’avocat de la compagnie de transport qui l’embauche dans l’espoir qu’il se rende.

Crue printanière 2019

Inondations : conseils pour le grand nettoyage de la maison

Alors que l’eau des rivières se retire tranquillement, c’est le temps de penser au nettoyage de la maison.

La Société d’habitation du Québec (SHQ) conseille vivement aux sinistrés de la crue printanière d’agir dès que possible pour faire le grand ménage des endroits où l’eau s’est infiltrée dans leur domicile afin de limiter la formation et la propagation de moisissures.