La faim du monde

Sans un changement de paradigme dans l’agriculture et la conservation des espèces animales et végétales, serons-nous capables d’éviter dans l’avenir la faim du monde?

POINTS DE VUE / L’année 2022 se conclut avec la COP15 sur la préservation de la biodiversité et malgré les laïus rassurants, on se doute que le tout risque de rester lettre morte en raison des tractations difficiles qui ont marqué le sommet.


S’il y a un sujet aussi ou sinon plus important que tout autre, c’est bien la biodiversité. 

Grâce à elle, la pyramide du monde vivant se maintient ainsi que la pérennité alimentaire de l’humanité. 

Pourtant, de nombreuses espèces continuent à s’éteindre à un rythme effarant dans ce qu’on appelle déjà la 6e Extinction (dont les abeilles qui jouent un rôle essentiel dans la pollinisation) et nous persistons dans la monoculture qui appauvrit les sols sans oublier l’utilisation de pesticides, de semences et d’organismes génétiquement modifiés à la Monsanto-Bayer qui comportent des risques pour l’environnement ainsi que pour la santé humaine.

Sans un changement de paradigme dans l’agriculture et la conservation des espèces animales et végétales, serons-nous capables d’éviter dans l’avenir la faim du monde?