Le Soleil
 Si la contralto Marie-Nicole Lemieux fait un tabac dans les airs à vocalise (celui déjà nommé et Son contenta di morire de Radamisto), elle bouleverse dans le poignant Voi che udite il mio lamento d’Agrippina et dans L’aure che spira de Giulio Cesare.
 Si la contralto Marie-Nicole Lemieux fait un tabac dans les airs à vocalise (celui déjà nommé et Son contenta di morire de Radamisto), elle bouleverse dans le poignant Voi che udite il mio lamento d’Agrippina et dans L’aure che spira de Giulio Cesare.

Feux d’artifice vocaux aux Violons du Roy

Emmanuel Bernier
Collaboration spéciale
CRITIQUE / Les Violons du Roy avaient marqué un grand coup il y a un an jour pour jour en invitant la grande soprano française Sandrine Piau pour leur concert d’ouverture. Ils ont renouvelé l’exploit avec deux stars du chant baroque, le contre-ténor Philippe Jaroussky et la contralto Marie-Nicole Lemieux, dans un programme tout Haendel.