Le Soleil
La reine Élisabeth II, lors d'une visite au Parlement d'Ottawa, en 1977
La reine Élisabeth II, lors d'une visite au Parlement d'Ottawa, en 1977

Décès de la reine: le rocher de Gibraltar

Benoît Pelletier
Benoît Pelletier
avocat, professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa et ex-politicien
CHRONIQUE / Le décès d’Élisabeth II entraîne son lot d’hommages, non seulement au Royaume-Uni, mais un peu partout dans le monde. C’est normal, puisqu’elle a régné pendant 70 ans avec une dignité, une délicatesse et une intelligence remarquables. La population, les chefs d’État et les autres élus de tous les horizons expriment tour à tour l’admiration qu’ils vouent à sa Majesté. Car, il faut bien le dire, Élisabeth II faisait l’unanimité, au-delà des partis politiques et des idéologies. Même ceux et celles qui étaient sceptiques, voire cyniques par rapport à la monarchie, sont obligés d’admettre qu’Élisabeth II personnifiait et incarnait à merveille la Couronne. 
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