Le Soleil
Sur ces photographies captées en juin 2020, à Shipshaw, Esther Jones présentait quelques créations s’inspirant de l’esprit des Fêtes. L’artisane ne se doutait pas que la COVID longue, déjà présente dans son corps, l’obligerait à réviser ses priorités.
Sur ces photographies captées en juin 2020, à Shipshaw, Esther Jones présentait quelques créations s’inspirant de l’esprit des Fêtes. L’artisane ne se doutait pas que la COVID longue, déjà présente dans son corps, l’obligerait à réviser ses priorités.

La nouvelle vie d'Esther Jones

Daniel Côté
Daniel Côté
Le Quotidien
Au printemps 2020, Esther Jones cherchait des moyens de rester active en tant qu’artisane. Voyant à quel point la crise sanitaire avait compliqué les rapports avec la clientèle, en raison des confinements et de la fermeture des commerces jugés non essentiels, cette artiste du papier était inquiète, mais gardait espoir de retourner la situation. Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’au même moment, le coronavirus s’était logé dans son corps avec l’idée de s’y incruster. Deux ans plus tard, il continue de la hanter.