Le Soleil
Lorsqu’on leur demande si les intervenants scolaires sont aussi sévères avec les garçons, la réponse de nos deux interlocutrices ne se fait pas attendre : «Vraiment pas!» déplorent-elles en choeur.
Lorsqu’on leur demande si les intervenants scolaires sont aussi sévères avec les garçons, la réponse de nos deux interlocutrices ne se fait pas attendre : «Vraiment pas!» déplorent-elles en choeur.

Cachez ce ventre, ces cuisses et ces épaules

Élisabeth Fleury
Élisabeth Fleury
Le Soleil
En 2018, des élèves de plusieurs établissements secondaires de la province joignaient le mouvement des carrés jaunes pour dénoncer les codes vestimentaires jugés sexistes. Quatre ans plus tard, les vêtements portés en classe par les adolescentes font toujours l’objet d’une surveillance étroite et démesurée par rapport à ceux des garçons. Et les filles en ont assez. Le Soleil s’est intéressé à leurs frustrations à l’égard de règles qu’elles considèrent «injustes», «obsolètes» et «discriminatoires».