Le Soleil
«Alors que la destruction de plusieurs milieux humides a déjà été autorisée, où pourrons-nous recréer des milieux humides d’une si grande valeur écologique et ce, de la même façon que dame nature sait si bien le faire?» écrit Mélanie Deslongchamps.
«Alors que la destruction de plusieurs milieux humides a déjà été autorisée, où pourrons-nous recréer des milieux humides d’une si grande valeur écologique et ce, de la même façon que dame nature sait si bien le faire?» écrit Mélanie Deslongchamps.

La journée mondiale de l’eau, l’occasion de prendre des engagements pour sa préservation

Mélanie Deslongchamps
Mélanie Deslongchamps
Directrice générale, Agiro
POINT DE VUE / Le 22 mars est la Journée mondiale de l’eau et le thème de cette année est la protection de l’eau souterraine. Bien qu’elle soit cachée et invisible, l’eau souterraine permet d’approvisionner une grande partie du territoire habité et d’alimenter la population. C’est également le cas dans le bassin versant de la rivière St-Charles à Québec. En effet, selon une étude récente de l’Université Laval, c’est la nappe phréatique qui alimente majoritairement le lac Saint-Charles lors des périodes de sécheresse.