Le Soleil
Brigitte Laflamme, directrice générale de la Maison Michel-Sarrazin (à droite) et Jocelyne Guay, présidente du conseil d’administration dans l’une 15 chambres rénovées grâce à la contribution de généreux donateurs. 
Brigitte Laflamme, directrice générale de la Maison Michel-Sarrazin (à droite) et Jocelyne Guay, présidente du conseil d’administration dans l’une 15 chambres rénovées grâce à la contribution de généreux donateurs. 

Aide médicale à mourir: moins d’une dizaine de demandes à Michel-Sarrazin

Normand Provencher
Normand Provencher
Le Soleil
Depuis que la Maison Michel-Sarrazin, spécialisée dans les soins de fin de vie, a accepté d’offrir l’aide médicale à mourir (AMM) à l’intérieur de ses murs, en début d’année, «moins de dix» bénéficiaires s’en sont prévalu. «Nous n’en avons pas souvent. Depuis le 6 janvier, il n’y a pas eu une demande par mois, ça vous donne une idée», mentionne la directrice générale Brigitte Laflamme.