Le Soleil
Si l’on fait abstraction des diverses opinions, la véritable question n’est pas de savoir si l’AMM doit être proposée pour les maladies mentales.
Si l’on fait abstraction des diverses opinions, la véritable question n’est pas de savoir si l’AMM doit être proposée pour les maladies mentales.

L’aide médicale à mourir élargie aux maladies mentales enfreint les règles qui protègent les personnes vulnérables

Karandeep Sonu Gaind
Professeur associé de psychiatrie, Université de Toronto
En voulant élargir l’accès à l’aide médicale à mourir (AMM) aux personnes dont la mort n’est pas raisonnablement prévisible, le projet de loi C-7 du gouvernement fédéral affaiblit considérablement les règles protégeant les personnes vulnérables.