Le Soleil
Jean-Claude Picard, qui n’en était pas à sa première invitation avec l’OSQ, allie toutes les qualités essentielles chez un chef d’orchestre : précision du geste, intelligence analytique et éloquence de l’expression.
Jean-Claude Picard, qui n’en était pas à sa première invitation avec l’OSQ, allie toutes les qualités essentielles chez un chef d’orchestre : précision du geste, intelligence analytique et éloquence de l’expression.

Jean-Claude Picard: tout un tempérament!

Emmanuel Bernier
Collaboration spéciale
CRITIQUE / L’avant-dernier rendez-vous numérique de l’Orchestre symphonique de Québec (OSQ) de 2020 a été l’occasion d’une agréable découverte – en ce qui nous concerne – en la personne du chef Jean-Claude Picard. Flûtiste de formation, il s’est perfectionné plusieurs années en Europe en direction d’orchestre, notamment sous la direction de Kurt Masur, et a travaillé étroitement avec le légendaire Orchestre national royal d’Écosse. Âgé de 40 ans, il est rentré depuis peu au pays pour prendre la succession de Jacques Lacombe à la tête de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières.