Le Soleil
«Le moment venu, Le Diamant et les autres salles de spectacles seront là pour accueillir la population. Car je n’ai pas peur de le dire, quitte à passer pour un naïf, nous nous retrouverons ensemble, à moins de deux mètres, dans un théâtre. Ce ne sont pas 6 ou 10 mois d’inactivité qui vont rendre obsolète un rituel si puissant depuis des millénaires», écrit Bernard Gilbert, directeur général et de la programmation au Diamant.
«Le moment venu, Le Diamant et les autres salles de spectacles seront là pour accueillir la population. Car je n’ai pas peur de le dire, quitte à passer pour un naïf, nous nous retrouverons ensemble, à moins de deux mètres, dans un théâtre. Ce ne sont pas 6 ou 10 mois d’inactivité qui vont rendre obsolète un rituel si puissant depuis des millénaires», écrit Bernard Gilbert, directeur général et de la programmation au Diamant.

Pourquoi faudra-t-il réinventer les arts de la scène?

Bernard Gilbert
Directeur général et de la programmation, Le Diamant
POINT DE VUE / La crise sanitaire, frein radical aux rassemblements, frappe brutalement les salles de spectacles, les centres culturels et les festivals. Six mois après son ouverture, fort d’un succès indéniable, Le Diamant doit du jour au lendemain retenir son souffle et réfléchir, avec les autres, à la reprise.