Le Soleil
Dans «Le devisement du monde», Kevin McCoy se rend au chevet de son père mourant.
Dans «Le devisement du monde», Kevin McCoy se rend au chevet de son père mourant.

«Le devisement du monde»: de l’émotion à l’anecdote

Geneviève Bouchard
Geneviève Bouchard
Le Soleil
CRITIQUE / L’homme de théâtre Kevin McCoy boucle une importante boucle dans sa carrière ces jours-ci au Diamant en complétant son «Triptyque migratoire». Avec la pièce «Le devisement du monde», il ramène les spectateurs dans ses valises. Un voyage qu’il fait bon de suivre dans sa touchante première moitié, mais qui s’essouffle dans un deuxième acte plus anecdotique.