Le Soleil
L’auteur principal d’une nouvelle étude sur l’aide médicale à mourir, le Dr James Downar, est un spécialiste des soins intensifs à l’Hôpital d’Ottawa et chef du Département de soins palliatifs à l’Université d’Ottawa.
L’auteur principal d’une nouvelle étude sur l’aide médicale à mourir, le Dr James Downar, est un spécialiste des soins intensifs à l’Hôpital d’Ottawa et chef du Département de soins palliatifs à l’Université d’Ottawa.

L’aide médicale à mourir ne serait pas motivée par le manque de soins palliatifs

Stéphanie Marin
La Presse Canadienne
MONTRÉAL - L’aide médicale à mourir a suscité des craintes, dont celle qu’elle soit demandée par des personnes vulnérables ou par ceux qui n’ont pas accès à des soins palliatifs. Mais une récente étude, qui s’est penchée sur les premiers Ontariens à l’obtenir, suggère que ce n’est pas le cas.