Le Soleil
La majeure partie du spectacle se déroule dans un dépouillement scénique quasi complet. Les corps suffisent à habiter le plateau, surmonté par un immense écran.
La majeure partie du spectacle se déroule dans un dépouillement scénique quasi complet. Les corps suffisent à habiter le plateau, surmonté par un immense écran.

«De la glorieuse fragilité»: après la dernière danse

Josianne Desloges
Collaboration spéciale
CRITIQUE / Avec «De la glorieuse fragilité», Karine Ledoyen parvient à livrer le résultat de sa démarche documentaire auprès d’anciens danseurs avec des tableaux dansés qui portent une joie juvénile et scintillante. La démonstration concise aurait toutefois pu aller un tout petit peu plus loin dans l’audace chorégraphique et scénographique.