Le Soleil
 Tout indique que le «gène gay» n’existe tout simplement pas.
Tout indique que le «gène gay» n’existe tout simplement pas.

Le «gène gai» : suite et fin ?

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
On le cherche depuis des décennies. Des études sur l’orientation sexuelle de jumeaux suggèrent continuellement son existence. On avait bien cru le trouver récemment, quelque part sur le chromosome X. Mais tout indique maintenant que le «gène gai» n’existe tout simplement pas : il y a des centaines de gènes qui influencent le fait d’avoir eu ou non une relation avec le même sexe et, même tous ensemble, ils n’expliquent qu’une partie relativement mineure de l’homosexualité, selon une étude parue jeudi dans Science, la plus vaste jamais entreprise sur le sujet.