Le Soleil
Jean-Marc Salvet
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Jean-Marc Salvet
Le 29 mai, les quatre partis représentés à l’Assemblée nationale ont adopté une résolution demandant au gouvernement de François Legault de «mettre en application» dans «les meilleurs délais» ce fameux article de la loi 104 afin que «les communications écrites entre l’administration et les personnes morales établies au Québec, et les autres gouvernements, se fassent uniquement dans la langue officielle, c’est-à-dire le français».
Le 29 mai, les quatre partis représentés à l’Assemblée nationale ont adopté une résolution demandant au gouvernement de François Legault de «mettre en application» dans «les meilleurs délais» ce fameux article de la loi 104 afin que «les communications écrites entre l’administration et les personnes morales établies au Québec, et les autres gouvernements, se fassent uniquement dans la langue officielle, c’est-à-dire le français».

Une loi fantôme pour la langue française

CHRONIQUE / Imaginez une loi adoptée il y a 17 ans par l’Assemblée nationale — à l’unanimité, qui plus est — dont l’une des dispositions phares demeure inappliquée à ce jour. Cette situation existe bel et bien. Elle concerne la pérennité de la langue française au Québec.