Le Soleil
Rentrée au Kazakhstan, Goulzira Auïelkhan affirme, comme plusieurs autres témoins, avoir été victime de travail forcé organisé par les autorités chinoises dans le cadre de leur politique de «rééducation» des minorités musulmanes au Xinjiang.
Rentrée au Kazakhstan, Goulzira Auïelkhan affirme, comme plusieurs autres témoins, avoir été victime de travail forcé organisé par les autorités chinoises dans le cadre de leur politique de «rééducation» des minorités musulmanes au Xinjiang.

Des prisonniers musulmans accusent la Chine de travail forcé

Christopher Rickleton
Agence France-Presse
ALMATY — Lorsqu’elle confectionnait des gants dans une usine de l’instable région chinoise du Xinjiang, Goulzira Auïelkhan touchait bien moins que le minimum légal, mais le travail devait être impeccable.