Le Soleil
«Le poirier sauvage», qui raconte l’histoire d’un homme (Dogu Demirkol) revenant dans son village natal d’Anatolie, se veut du cinéma d’auteur sans aucune concession au divertissement.
«Le poirier sauvage», qui raconte l’histoire d’un homme (Dogu Demirkol) revenant dans son village natal d’Anatolie, se veut du cinéma d’auteur sans aucune concession au divertissement.

«Le poirier sauvage», un film pour public averti ***

Éric Moreault
Éric Moreault
Le Soleil
CRITIQUE / Nuri Bilge Ceylan est l’un des cinéastes qui a son abonnement au Festival de Cannes. «Le poirier sauvage» («Ahlat Ağacı») ne fait pas exception. Sauf que, cette fois, le réalisateur turc est reparti bredouille en mai dernier. On peut comprendre : son très long métrage ne réussit pas à imposer la même tension dramatique que «Sommeil d’hiver», gagnant de la Palme d’or en 2014.