Le Soleil
Les Syriens Meshleen Nassar, Hussam Ateia et leur fils Wadie sont impressionnés par l’hospitalité et la générosité des Matanais.
Les Syriens Meshleen Nassar, Hussam Ateia et leur fils Wadie sont impressionnés par l’hospitalité et la générosité des Matanais.

Matane accueille sa première famille de réfugiés syriens

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
MATANE — «Il y avait des tirs de roquette sans arrêt. On avait peur. Une nuit, on a entendu un bombardement. On ne savait pas où c’était tombé. On entendait des gens rentrer dans la maison. Notre fils ne dormait plus la nuit. Ce n’était plus vivable. C’était la terreur.» Tel est le récit poignant de Hussam Ateia et de Meshleen Nassar. Avec leur fils Wadie, ils ont fui la Syrie. C’est à Matane qu’ils ont enfin pu se réfugier et où ils pourront refaire leur vie loin du chaos engendré par la guerre.