Le Soleil
Les corps violemment aspergés d’eau salie, tendrement lavés, frottés de terre ou encore enduits d’or créent pour le dernier segment du spectacle un panthéon de figures à la symbolique obscure, dont l’aspect et l’assemblage, pourtant, hypnotisent.
Les corps violemment aspergés d’eau salie, tendrement lavés, frottés de terre ou encore enduits d’or créent pour le dernier segment du spectacle un panthéon de figures à la symbolique obscure, dont l’aspect et l’assemblage, pourtant, hypnotisent.

Le cri des méduses: l’ivresse des profondeurs

Josianne Desloges
Collaboration spéciale
CRITIQUE / La dernière création du chorégraphe et plasticien Alan Lake, Le cri des méduses, agit comme un lent empoisonnement, qui grise et qui fixe sur la rétine des tableaux vivants, dégoulinants, monstrueux, sublimes. Les images nous atteignent en vagues successives, tour à tour obscures et saisissantes.