Le Soleil
Selon Célestine Uhde (à droite), ici accompagnée de sa petite sœur Constance, le code vestimentaire des écoles secondaires obéit à la logique de la «femme à cacher», une façon de ne pas éveiller le désir sexuel des jeunes hommes et de les déconcentrer en classe.
Selon Célestine Uhde (à droite), ici accompagnée de sa petite sœur Constance, le code vestimentaire des écoles secondaires obéit à la logique de la «femme à cacher», une façon de ne pas éveiller le désir sexuel des jeunes hommes et de les déconcentrer en classe.

Place aux Carrés jaunes dans les écoles

Marc Allard
Marc Allard
Le Soleil
À l’école secondaire, Célestine Uhde en a ras-le-bol de ne pas pouvoir porter des camisoles à bretelles spaghettis, de shorts plus courts que la mi-cuisse et de leggings sans un chandail qui recouvre les fesses.