Le Soleil
Porté par une magnifique facture en noir en blanc, Charlotte a du fun a le grand mérite de nous présenter trois jeunes filles décomplexées qui boivent et qui fument, sans porter de jugement.
Porté par une magnifique facture en noir en blanc, Charlotte a du fun a le grand mérite de nous présenter trois jeunes filles décomplexées qui boivent et qui fument, sans porter de jugement.

Charlotte a du fun: filles rencontrent garçons ***

Éric Moreault
Éric Moreault
Le Soleil
CRITIQUE / Sophie Lorain a fait un choix audacieux pour son deuxième long métrage avec Charlotte a du fun : le désir sexuel des adolescentes et le double standard entre les gars et les filles. La réalisatrice a décidé d’opter pour un ton ludique et irrévérencieux ainsi qu’une magnifique facture noir et blanc. Cette évocation de la génération Z est malheureusement plombée par un scénario conventionnel et trop sage.