Le Soleil
Devenu malgré lui l’un des symboles du drame, le survivant Aymen Derbali a assisté à la cérémonie. «C’étaient de bonnes paroles, ça fait chaud au cœur», a-t-il dit à sa sortie de la mosquée.
Devenu malgré lui l’un des symboles du drame, le survivant Aymen Derbali a assisté à la cérémonie. «C’étaient de bonnes paroles, ça fait chaud au cœur», a-t-il dit à sa sortie de la mosquée.

Bâtir des ponts plutôt que s’isoler

David Rémillard
David Rémillard
Le Soleil
Bien que meurtrie par la tuerie du 29 janvier 2017, la communauté musulmane de Québec préfère encore l’optimisme à l’amertume, «bâtir des ponts» plutôt que s’isoler.