Le Soleil
Des délais plus longs, comme ailleurs en Amérique du Nord, ne protègent pas de situations comme celle du cinéaste Claude Jutra ou du chef d’orchestre Françoys Bernier, dont les toponymes ont été retirés plus de deux décennies après leur décès en raison d’allégations d’inconduites sexuelles faites après leur mort.
Des délais plus longs, comme ailleurs en Amérique du Nord, ne protègent pas de situations comme celle du cinéaste Claude Jutra ou du chef d’orchestre Françoys Bernier, dont les toponymes ont été retirés plus de deux décennies après leur décès en raison d’allégations d’inconduites sexuelles faites après leur mort.

Toponymie: le Québec a les délais les plus courts

Ian Bussières
Ian Bussières
Le Soleil
Alors que les États-Unis et certaines provinces canadiennes attendent cinq ans après le décès d’une personne avant d’autoriser à nommer un lieu à sa mémoire, la Commission de toponymie du Québec propose les délais les plus courts en Amérique du Nord en attendant seulement un an après le décès de la personne concernée pour autoriser une nomination.