Le Soleil
Dans un rôle à la Fantôme de l’opéra, le talentueux Nahuel Pérez Biscayart s’exprime par les yeux, extrêmement expressifs, et les mouvements de pantomime. Et réussit à faire passer toute une gamme d’émotions!
Dans un rôle à la Fantôme de l’opéra, le talentueux Nahuel Pérez Biscayart s’exprime par les yeux, extrêmement expressifs, et les mouvements de pantomime. Et réussit à faire passer toute une gamme d’émotions!

Au revoir là-haut: la douleur du fils incompris ***1/2

Éric Moreault
Éric Moreault
Le Soleil
CRITIQUE / Au revoir là-haut est un des films de la période des Fêtes que j’avais le plus hâte de voir. Albert Dupontel, un acteur du tonnerre, a obtenu le César du meilleur scénario pour son long métrage précédent, 9 mois ferme. Or, cette fois, le cinéaste a décidé d’adapter le Goncourt 2013. En résulte une comédie dramatique percutante et poétique, qui en dit long sur l’avidité sans bornes des puissants, mais aussi sur la douleur d’un fils incompris, interprété avec un brio sublime par Nahuel Pérez Biscayart.