Le Soleil
À bout de souffle, démunies financièrement, souvent en détresse psychologique, c’est un «portrait saisissant» que brosse l’Association des proches aidants de la Capitale-Nationale (APACN) de toutes les personnes, majoritairement des femmes, appelées à prendre soin d’un conjoint ou d’un parent vieillissant, malade et en perte d’autonomie.
À bout de souffle, démunies financièrement, souvent en détresse psychologique, c’est un «portrait saisissant» que brosse l’Association des proches aidants de la Capitale-Nationale (APACN) de toutes les personnes, majoritairement des femmes, appelées à prendre soin d’un conjoint ou d’un parent vieillissant, malade et en perte d’autonomie.

Les proches aidants à bout de souffle

Normand Provencher
Normand Provencher
Le Soleil
Le manque de ressources et l’isolement imposent un stress devenu insoutenable pour les proches aidants, à telle enseigne que 52 % d’entre eux sont favorables au recours à l’aide médicale à mourir sans le consentement préalable de la personne devenue inapte. Le tiers se dit tiraillé ou ambivalent à l’égard de cette délicate question.