Le Soleil
Chaque année, des musulmans de partout dans le monde pratiquent l'Aïd Al-Adha, ou fête du sacrifice, où l'on doit abattre soi-même un agneau. Au Québec, ils ont été moins nombreux cette année à perpétuer le rite. Selon des données de la Fédération des producteurs d'agneaux et de moutons, 1600 agneaux ont été vendus en 2013 la veille du sacrifice, comparativement à 3200 en 2012.
Chaque année, des musulmans de partout dans le monde pratiquent l'Aïd Al-Adha, ou fête du sacrifice, où l'on doit abattre soi-même un agneau. Au Québec, ils ont été moins nombreux cette année à perpétuer le rite. Selon des données de la Fédération des producteurs d'agneaux et de moutons, 1600 agneaux ont été vendus en 2013 la veille du sacrifice, comparativement à 3200 en 2012.

La fête du sacrifice moins soulignée au Québec

Claudette Samson
Claudette Samson
Le Soleil
Les musulmans du Québec ont été moins nombreux cette année à abattre eux-mêmes un agneau à l'occasion de la fête du sacrifice. Les problèmes de logistique, des considérations économiques, mais aussi le mauvais climat social autour de l'islam expliqueraient cette baisse, selon un chercheur de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).