Le Soleil
Lorsqu'ils ont affaire aux employés fédéraux travaillant sur les brise-glaces canadiens, les pilotes du Saint-Laurent jugent que les échanges doivent avoir lieu dans la langue de Molière.
Lorsqu'ils ont affaire aux employés fédéraux travaillant sur les brise-glaces canadiens, les pilotes du Saint-Laurent jugent que les échanges doivent avoir lieu dans la langue de Molière.

Des pilotes portent plainte contre l'unilinguisme à la Garde côtière

Annie Mathieu
Annie Mathieu
Le Soleil
Incapables de transiger en français avec l'équipage de brise-glaces de la Garde côtière canadienne pendant plusieurs semaines cet hiver, les pilotes qui naviguent sur le Saint-Laurent entre Montréal et Québec ont déposé une plainte auprès du Commissaire aux langues officielles du Canada.