Le Soleil
Une vingtaine d'employés et d'usagers ont manifesté jeudi pour la survie de l'organisme Squat Basse-Ville.
Une vingtaine d'employés et d'usagers ont manifesté jeudi pour la survie de l'organisme Squat Basse-Ville.

Modeste manifestation pour le Squat Basse-Ville

Valérie Gaudreau
Valérie Gaudreau
Rédactrice en chef
L'heure de vérité approche pour le Squat Basse-Ville, dont l'avenir pourrait bien se jouer dès aujourd'hui lors d'une importante séance du conseil d'administration. D'ici là, une vingtaine d'employés et d'usagers ont manifesté jeudi pour la survie de l'organisme qui vient en aide aux jeunes fugueurs. Dave Crites, 19 ans, est locataire de l'une des 17 unités à prix modique gérées par le Squat. «J'habite là depuis neuf mois, je ne suis plus dans la rue, je suis retourné à l'école», a raconté le jeune homme de 19 ans quelques minutes avant le départ de la manifestation qui liait la place D'Youville aux bureaux de la ministre déléguée aux Services sociaux, Véronique Hivon.