Le Soleil
À l'instar de Bachir Lazhar, du film de Philippe Falardeau, Nicolae Tincao a appris à la dure les codes relationnels du système d'éducation québécois.
À l'instar de Bachir Lazhar, du film de Philippe Falardeau, Nicolae Tincao a appris à la dure les codes relationnels du système d'éducation québécois.

Nicolae Tincao, le «Monsieur Lazhar» de Beauport

Olivier Parent
Olivier Parent
Le Soleil
L'histoire de Monsieur Lazhar, du cinéaste Philippe Falardeau, a séduit le public et bon nombre de festivals internationaux, passant tout près de décrocher l'Oscar du meilleur film étranger, hier soir. L'histoire touchante d'un homme qui fuit son pays, tente de reconstruire sa vie en devenant professeur au Québec et en encadrant une jeune classe au bagage culturel bien différent. Cette histoire, c'est aussi celle de Nicolae Tincau, un Roumain musicien dans l'âme, arrivé au Québec en 1982, toujours enseignant à 71 ans. L'histoire de Monsieur Tincau.