Le Soleil
Sandra-Chloé Dionne montre un de ses «oeufs à souhaits», qui sont des bibelots tout à fait inutiles qu'une touriste de passage à Québec a achetés à ses enfants pour Noël prochain. «En première année de cégep, l'oeuf a été mon défi de tournage», mentionne l'artiste.
Sandra-Chloé Dionne montre un de ses «oeufs à souhaits», qui sont des bibelots tout à fait inutiles qu'une touriste de passage à Québec a achetés à ses enfants pour Noël prochain. «En première année de cégep, l'oeuf a été mon défi de tournage», mentionne l'artiste.

Voguer entre le graphisme et la céramique

Michèle LaFerrière
Michèle LaFerrière
Le Soleil
À force d'entendre «sacrée Chloé!» par-ci, «sacrée Chloé!» par-là, Sandra-Chloé Dionne a décidé de transformer cette expression en marque de commerce. Sur ses gobelets et sur ses bouteilles de céramique, un petit logo en forme de labyrinthe amalgame le «S» au «C» dans le même esprit ludique qui caractérise toutes ses créations.