Le Soleil
 «Ce qui nous coûte cher, à la société, n'est pas de nourrir les aînés, c'est de nous priver d'eux», estime Serge Richard, qui a publié à compte d'auteur De 80 à 107 ans, trente-sept aînés remarquables.
 «Ce qui nous coûte cher, à la société, n'est pas de nourrir les aînés, c'est de nous priver d'eux», estime Serge Richard, qui a publié à compte d'auteur De 80 à 107 ans, trente-sept aînés remarquables.

Serge Richard donne la parole à 37 aînés, de 80 à... 107 ans

Valérie Gaudreau
Valérie Gaudreau
Rédactrice en chef
La société se porterait mieux si elle prenait mieux soin de ses vieux. Et les écoutait un peu plus. Loin de s'en tenir à ce constat, Serge Richard a décidé de prêcher par l'exemple et est allé à la rencontre de 37 «jeunes coeurs» de 80 à 107 ans. Des gens «ordinaires», mais aussi des figures plus connues, comme le comédien Paul Hébert ou le marathonien Phil Latulippe, décédé en 2006.