Le Soleil
«Avant, pour un employeur, c'était quasiment un geste humanitaire d'embaucher un immigrant. Il fallait presque le payer à sa place. Aujourd'hui, dans le contexte de la pénurie de la main-d'oeuvre, ce n'est plus à l'État de tout débourser. L'employeur doit aussi s'aider», illustre le maire Régis Labeaume.
«Avant, pour un employeur, c'était quasiment un geste humanitaire d'embaucher un immigrant. Il fallait presque le payer à sa place. Aujourd'hui, dans le contexte de la pénurie de la main-d'oeuvre, ce n'est plus à l'État de tout débourser. L'employeur doit aussi s'aider», illustre le maire Régis Labeaume.

Immigration: Labeaume veut que les gens «crachent le morceau»

Jean-François Néron
Jean-François Néron
Le Soleil
À la lumière du Portrait de la population immigrante de la Ville de Québec présenté mardi, le maire Régis Labeaume souhaite maintenant établir une véritable politique d'immigration à la Ville de Québec.