Le Soleil
Atraf Sheik, le propriétaire d'un stand de bidis (petites cigarettes parfumées) et de cigarettes avec filtres derrière le Taj, avec sa grand-mère.
Atraf Sheik, le propriétaire d'un stand de bidis (petites cigarettes parfumées) et de cigarettes avec filtres derrière le Taj, avec sa grand-mère.

Résilience à l'indienne: une zone touristique affaiblie

Andrée-Marie Dussault, collaboration spéciale
Le Soleil
Atraf Sheik est l'humble propriétaire d'un stand de bidis et de cigarettes avec filtres locales et étrangères, vendues en paquet ou à l'unité, derrière le Taj Mahal Palace de Mumbai Lejeune musulman de 23 ans qui a les dents gâtées à force de chiquer du paan, la noix de bétel à laquelle sont accros des millions d'Indiens, était devant une bière avec des amis dans un bar voisin lorsque, vers 21h30 le 26 novembre, il a entendu des coups de feu. «Au début, on croyait que des gens célé­braient notre victoire sur l'Angleterre.»